Je me tâte...

12 févr. 2019 Par Olivier Hammam
Bonjour,

Tout nouvel abonné, je m'interroge, vais-je moins de deux mois après l'avoir contracté, résilier mon abonnement? Il faut dire que jusque-là je ne me suis pas trop intéressé ni à Mediapart ni à mon abonnement, et je découvre, le jour même où je me décide à y devenir un abonné actif, que ce site ressemble beaucoup à un autre site que j'évite avec soin, Facebook. Pour vous faire rire un brin, ma seule contribution sur cet autre supposé  réseau supposé social:

«Ce logiciel désastreux et d'orientation totalitaire dont vous consultez une des pages m'invite à m'exprimer ou plutôt, me l'intime par un sec “Exprimez-vous”, qui est donc un ordre. Bon, voilà, je m'exprime.
Pour préciser, expression non libre.
********
Pour préciser encore, ceci n'est pas “ma” page, comme tout ce qu'on trouve sur ce site elle appartient à Facebook. En outre et contrairement à ce qu'affirmé un peu partout, le fait d'avoir créé ce “profil” ne m'en rend pas pour autant le responsable et le maître.
Il y a environ sept ans je l'ai “supprimé” et, deux ans plus tard, en voulant pour un bref moment le recréer, j'ai pu constater qu'il n'avait pas été supprimé.
Je l'ai de nouveau “supprimé” quelques temps plus tard et cette fois, comme la loi y oblige pour les inscrits européens, avec promesse de le supprimer réellement six mois plus tard si non réactivé entretemps. Après quatre ans j'ai décidé de le recréer, mais il n'avait pas été supprimé.
Ce profil appartient à Facebook, quoi qu'il s'en dise.»

J'ai comme l'impression que je peux sans dommage remplacer Facebook par Mediapart que ça restera assez valide. Je ne voudrais pas vous donner l'apparence du cynisme ou de l'acrimonie, me connaissant bien je ne me fais guère d'illusions sur les humains, ce sont mes semblables donc ils ont les mêmes travers que moi, par contre beaucoup ne tentent pas de corriger ces travers, c'est ainsi.

Cela dit, je suis comme vous et sais gérer mes priorités, Mediapart restera toujours pour moi quelque chose d'assez secondaire, et Internet un lieu que je ne fréquente qu'occasionnellement, préférant mes amitiés et amours réelles à celles toutes de superficialité de la mondanité – en toute honnêteté, je ne consulte presque jamais Mediapart, et me demande encore pourquoi j'ai décidé de m'y abonner, le seul site qui a mon attention très régulière est Wikipédia, auquel j'ai contribué longtemps, près de dix ans, avant de devoir par force m'en écarter comme contributeur mais non comme visiteur, autant que je sache c'est le seul site Internet d'information globalement fiable et bien documenté.

En toute sympathie.
Olivier Hammam.


Billet “la CPI”

12 févr. 2019 Par Olivier Hammam
Bonjour,

Billet très intéressant, en ce moment je vais aussi dans ce sens en développant un discours de dessillement poli et respectueux, sur le thème général et vieux comme l'humanité, «quoi qu'il semble se passer, ce qui se passe est autre». Mais ce n'est pas mon motif de vous écrire, vous y parlez de “kleptomanie” mais je suppose que vous vouliez parler de “kleptocratie”.

En toute sympathie.

+Olivier Hammam.






 

Merci de votre message . Ce matin j'ai  lu ce que je qualifierai  de votre  lettre N°2 qui évoque  la situation inconfortable que nombre d'entre nous ont connu à  un  moment ou un autre; comme l'aurait en substance  dit Aragon: chaque soir en me couchant je me dis que je dois quitter le Parti communiste, mais chaque matin au réveil  je me dis qu'il faut continuer;  malgré des déceptions ponctuelles, globalement comme  eût dit l'autre, je persiste à  croire que cela en vaut la peine. 

Quant à ce qui est de la kleptomanie et de la kleptocratie, pour ce qui concerne l'Afrique, je dirais que c'est presque du pareil au même car les gouvernants ne se contentent pas de piller leurs pays, mais cela prend un  caractère quasi maladif ; ainsi Mobutu ex-Président de la République démocratique du Congo avait une fortune estimée supérieure au budget de l'Etat. Monsieur Sassou le Président de la République du Congo, a une fortune est si élevée que l'Etat devenu défaillant, il a dû sur ses avoirs  personnels payer pendant plusieurs moins les effectifs de l'armée, de la gendarmerie et de la police qui sont l'assise de son pouvoir.  Certains prétendent que ses avoirs tant en France qu'ailleurs équivaudraient à la moitié de la dette de l'Etat. 


Commentaire de Zahia Gonon

Bonjour Olivier,

J'ai bien pris connaissance de votre demande. Si le commentaire vous gène vraiment je peux le dépublier mais il n'a reçu aucun écho. 
Le dépublier risquerait d'attirer l'attention de la personne importune et de déclencher des réactions en chaine.
J'attends votre verdict ;)

Bonne journée

Ana

 

Bonjour Ana,

Il m'arrive de dire que je suis assez mauvais juge de moi-même, alors prendre le risque de me faire juge des autres... Du fait, mon verdict en toute question est le plus souvent “non-lieu”, avec tantôt circonstances atténuantes, tantôt circonstances aggravantes, le plus souvent constat de circonstances circonstancielles. Paraît-il, je serais du genre sibyllin, ce qui m'étonne mais bon, je suis assez mauvais juge de moi-même...

Concernant ce commentaire, il m'indiffère, concernant l'absence de réactions à ce commentaire, étant donné mon absolu manque de notoriété la chose a tout d'évident et rien de remarquable, donc c'est non significatif, concernant le risque d'attirer l'attention de cette supposée personne, qui a quelques chances d'être assez robotique, le seul lien apparent entre son supposé commentaire et mon avéré billet étant le mot “HAMMAM”, m'est avis que ça ne risque pas d'attirer ni d'éloigner sa très fortuite “attention”.

Mon but était d'attirer VOTRE attention sur cette curiosité, un commentaire qui ne commente rien (quel rapport entre la mention d'un supposé lieu supposément nommé El HAMMAM et un billet critique sur le fonctionnement interne de Mediapart?), mais apparemment j'y ai échoué. Pas grave, j'ai l'habitude de voir que là où il n'y a pas lieu de le faire, souvent mes interlocuteurs tentent d'interpréter mes propos, ça ne fera qu'un cas de plus de ce travers bien humain, la pulsion interprétative, travers dont je souffre aussi mais je tente de mon mieux de me corriger là-dessus.

J'ai une blague à ce propos: beaucoup de personnes de ma connaissance cherchent des Signes, et les cherchant, immanquablement ils les trouvent parce que quand on cherche on trouve toujours, pas nécessairement ce qu'on cherche, mais du moins on trouve. La fin de la blague est: pour moi je ne cherche pas de Signes mais en trouve souvent parce qu'ils viennent à moi, et quoi de plus plaisant que de trouver sans même chercher, sinon bien sûr de chercher sans trouver? J'aime me poser des questions et quand je cherche des réponses, en général je trouve d'autres questions, ce qui est en gros mon but premier dans la vie, car tant qu'il y a des questions à se poser la vie reste passionnante, alors que trop souvent trouver des réponses la rend un peu moins passionnante.

En toute sympathie.
Olivier Hammam.


dépublication

Bonjour Olivier,

Votre commentaire a été dépublié car il était contraire à la charte.

En effet "va te chier, pauvre cloche." relève à la foi de l'insulte et d'un propos grossier.

A toutes fins utiles :  Mediapart se réserve le droit de supprimer toute contribution susceptible de contrevenir à la loi comme à la présente charte, ainsi que tout commentaire hors sujet, répété plusieurs fois, promotionnel, grossier ou nuisible à la bonne tenue d'un débat.
Respect et politesse. Insultes, invectives, injures, harcèlement, dénigrement et propos de nature diffamatoire, envers tout contributeur comme envers Mediapart et sa rédaction, n’ont pas leur place sur Mediapart.

Bonne journée,
L'équipe Modération

 

Ouais, on dira ça... On essaiera d'y croire...


Les masques ne tombent pas.

Bonjour,

Bientôt soixante ans et depuis aussi longtemps que j'ai une conscience politique, soit depuis environ quarante-cinq ans, je n'ai jamais constaté, sinon ces tous derniers temps, que les harceleurs, spécialement les harceleurs sexuels, “avancent masqué”, tout au contraire j'ai constaté que pour nombre d'entre eux harceler était un motif de fierté, de “surface sociale gratifiante”. Et depuis aussi longtemps, je n'ai jamais constaté que les harcelés, spécialement les harcelées sexuelles, étaient dans le silence. D'où mon étonnement quand, depuis quelques temps, j'entends dire que “la parole des victimes se libère”, cette parole je l'ai toujours entendue, sinon cette notion de victime qui s'applique aux cas mais non à celles et ceux qui les subissent, qui seraient des “victimes” pour les Siècles de Siècles, par contre j'ai toujours constaté la surdité de beaucoup de leurs auditeurs, à croire que nombre de personnes, spécialement de sexe masculin, s'identifient plus aisément aux harceleurs qu'aux harcelés.

Bon, je suis un plaisantin, vous aurez compris que mon étonnement est feint, ou plus exactement qu'il est inverse: je m'étonne qu'enfin les sourds entendent et les aveugles voient, depuis le temps que je constate que les sourds et aveugles volontaires sont très rétifs à enlever leurs œillères et leurs bouchons d'oreilles j'avais fini par croire que ça n'arriverait jamais. Pour anecdote, j'avais envoyé un courriel à Françoise Héritier peu après les débuts du mouvement Me Too pour lui dire que contrairement à ce qu'elle avait affirmé dans Masculin-Féminin, il semblait que cette longue “guerre de sexes” devrait se régler dans quelques décennies plutôt que dans quelques millénaires. Elle ne m'a pas répondu mais elle avait pour cela un motif irréfragable, vu que je lui ai envoyé ce message la veille du jour de sa mort – un impondérable...

En toute sympathie.

+Olivier Hammam.





(pour la seule fois sur cette page un commentaire, ou plutôt une observation: ce fut une participation à sens unique).


 

Mes excuses.

Bonjour,

Mes excuses car le me suis servi de notre correspondance dans le cadre du blog qui porte mon nom, où je mène une sorte d'investigation du réel en forme de fiction, dans laquelle cette correspondance joue son rôle. Il ne s'agit ici ni de vous ni de moi, et bien sûr j'ai pris soin de ne pas vous mentionner autrement que comme “une correspondante”, malgré tout je préfère vous en avertir par élémentaire politesse, en espérant que cette fiction, si vous deviez la lire, vous fasse rire un brin, comme je vous l'écrivais je suis un plaisantin mais du genre méchant, cette méchanceté ne vous vise pas, elle est plutôt destinée à ce que je nomme les “salauds”, et de salauds il n'y en a guère dans le cadre de Mediapart.

Mes excuses encore.

+En toute sympathie. +Olivier Hammam.





 

Bonsoir Olivier,

+En effet j’ai lu le billet incriminé dans l’après-midi (je garde un oeil sur toutes les nouvelles publications) et j’étais surprise de reconnaître notre échange pourtant marqué du sceau sinon du secret, du moins du privé. +Ceci dit, vu votre ton dans vos précédents articles et dans votre réponse, je me suis doutée que ce n’était pas à prendre au premier degré. + +Au plaisir de vous lire sur le site,






Ana

+ +PS : Le devoir me force à vous rappeler ce passage de la charte : +Echanges privés. Mediapart met à la disposition de ses abonnés une messagerie permettant des discussions privées, entre abonnés et avec l'équipe de Mediapart. Tout message privé publié sans l’accord des personnes participant à l'échange pourra être supprimé sans préavis.





 

Vous avez raison de me rappeler la chose, mais vous avez probablement vu que j'ai une approche, disons, distante de cette charte. Non que je la remette en cause, simplement mon entreprise actuelle vise à, hum... Disons, à discerner le vrai du faux, ou le bon grain de l'ivraie, et pour cela il faut parfois aller aux limites de la règle, tester sa solidité et sa validité.

Pour prendre le cas le plus tangent, celui où je parle de censure (une manière exagérée de présenter la chose, la personne concernée est libre d'admettre ou de refuser les commentaires sur son blog personnel, encore une fois il s'agit d'une fiction, et dans une fiction il faut un peu exagérer), j'aurais voulu en dire plus dans le cadre de mon projet mais en ce cas la personne concernée aurait été trop facilement identifiable, comme un de mes buts est de débusquer ce qu'on peut nommer “harcèlement” et comme dans le cadre de cette fiction je figure le “bon personnage”, une sorte de justicier, je connais trop bien le tropisme si humain d'agresser les “méchants” en se parant de l'étendard des “bons” (eh! Presque tous les salopards de la “Ligue du LOL” sont “dans le camp des bons”, des “gentils”), j'aurais été plus qu'ennuyé, franchement mortifié d'être la possible source d'un harcèlement à l'encontre d'une personne respectable. Prendre des risques pour soi, pas de problème, en prendre pour les autres et sans leur consentement, gros problème.

Sans vouloir vous accabler de ma prose, vous aurez probablement noté le glissement progressif: au départ, le personnage “Mediapart” est assez douteux, quasi dans le camp des méchants, jusqu'au basculement où je note qu'il est assez paradoxal de la part des personnes qui s'expriment dans les médias classiques d'à la fois s'appuyer sur les enquêtes de ses journalistes parce que supposés fiables, tout en présentant ses fondateurs et en premier Edwy Plenel, comme des personnes peu fiables ayant un “agenda caché”. À quoi s'ajoute bien sûr que dans les affaires “politiques” les politicards réputeront valides toutes les enquêtes concernant leurs adversaires, invalides toutes celles concernant leur propre groupe.

Je ne sais pas si je vous étonnerai sur ce point mais tout ce que j'écris dans ces billets est rédigé au fil du clavier et sans préméditation. Je suis une personne un peu curieuse (au sens d'un peu bizarre, bien que je sois aussi plein de curiosité sur le monde et les êtres), j'ai beaucoup de mémoire et une capacité assez élevée à relier les choses, par expérience j'ai pu constater, me relisant, que ce qui pour moi et en cours de rédaction est assez disparate et dispersé, se révèle assez cohérent et apparemment assez prémédité. Je ne m'en fais pas gloire, je le constate, voilà tout. C'est assez pratique dans les interactions directes, notamment avec des “salauds”, du genre Joffrin par exemple: ils ne peuvent pas me mentir sans que je le relève en indiquant avec précision et avec des arguments solides les points où ils mentent. C'est ainsi, la dialectique est un instrument d'élucidation de la réalité beaucoup plus tranchant et efficace que même la plus belle rhétorique. Et en plus, quand nécessaire je sais aussi leur opposer une rhétorique très jésuitique.

La mémoire est un objet fort utile, par exemple j'ai dans un coin de ma mémoire le souvenir précis du moment où Alain Minc, lors d'une matinale de France Culture, a dit à Guillaume Erner qu'il n'aimait pas les Francs-Maçons et s'en méfiait parce qu'ils agissent dans le secret. Curieux, non? D'autant plus curieux que ce propos ne se reliait à rien de ce qui le précéda et le suivit. Je n'en tire aucune conséquence mais du moins, si par hasard je devais rencontrer quelque jour cette personne je ne manquerai pas de lui demander pourquoi elle a dit ça. Et bien sûr, s'il devait cette fois là nier avoir tenu ce propos, et bien je lui indiquerai le jour, l'heure et le contexte, et le moyen de vérifier mon assertion.

Pour conclure, je suis une personne assez heureuse, j'aime la vie et j'aime le jeu, et j'aime mes semblables – sauf les salauds.

En toute sympathie.

+Olivier Hammam.





 

Addendum.

Ma petite fiction est close avec le treizième épisode de la série, qui est aussi le premier élément d'une possible série sur la réalité, mais j'ai dans l'idée que cette série s'écrira sans moi. Sans le certifier, il me semble y avoir semé une graine de discussion et elle devrait lever sans mon aide.

Amicalement.

+Olivier Hammam.




 

Suppression d'un billet.

Bonjour,

J'ai cherché mais apparemment il n'y a pas de moyen direct de supprimer un billet qu'on a publié. Dans mon cas c'est juste un billet qui fait doublon.

Amicalement.

+Olivier Hammam.





 

Bonjour Olivier,

+ +Vous pouvez supprimer un billet en cliquant sur "éditer" à côté du titre de votre billet puis tout en bas sur "supprimer". + +Est-ce que ça fonctionne ? smile + +Bonne fin d'après-midi, + +Ana





 

J'ai la tête dans les étoiles (ou dans la Lune?) du coup je n'ai pas été voir aussi bas. Merci, ça marche très bien.

Bonne soirée.

+Olivier.



 


 

L'auteur a choisi de fermer cet article aux commentaires.

 Salut,

Et bien, il me semble contradictoire et regrettable de choisir cette option quand on prétend vouloir dialoguer. Il me semble encore plus regrettable de toujours aller plus vers des associations politiques confidentielles et radicales quand on prétend vouloir agir pour le collectif.

Si je puis me permettre une critique, au-delà de ces considérations générales, dans presque aucun groupe humain les “chefs” ne sont des personnes intéressantes, donc vouloir dialoguer avec les “chefs” c'est à coup sûr aller vers la déception: qu'est-ce qui importe dans Podemos!, les deux coqs qui coqueriquent sur leur tas de fumier en se rengorgeant ou celles et ceux qui agissent, à la municipalité de Barcelone par exemple?

En toute sympathie.

+Olivier Hammam.






 

Je me rends compte que je faisais erreur quant au premier alinéa du précédent message, mes excuses, n'en tenez pas compte, et ne tenez pas compte non plus du second, il semble ne pas devoir vous concerner...

En toute inutilité.

+O.M.H.






 

Je ne regarde pas souvent mes messages sur ce site. Je trouve les vôtres un peu étranges. Je ferme les commentaires parce que quand on est une femme on subit beaucoup de "trolls", surtout si on écrit sur les sujets que je traite. Mais je réponds à l'occasion aux messages privés.

Podemos est décevant oui. Associations confidentielles et radicales, il faudrait préciser. Pour moi être radicale dans l'analyse -aller à la racine- est une qualité. Le deuxième message est de l'ordre de l'insulte, si j'en reçois des nouveaux comme ça vous n'aurez pas de réponse. Bien cordialement

Bonjour,

Et merci pour la réponse. Pa trop d'accord concernant le deuxième message, il s'agit plutôt d'ironie, je n'insulte qu'à bon escient, c'est-à-dire en réponse à une insulte à mon encontre, et là le cas n'était pas. Cela dit, j'admets que ce message était désobligeant et m'en excuse.

En toute sympathie.

+Olivier Hammam.





 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



(Commentaire inachevé non publié sur Mediapart, pour cause d'interdict de séjour)

Le problème crucial me semble-t-il est de ne pas dire l'erreur quand on la voit. J'ai une idéologie très rudimentaire, dans ma conception de la réalité sociale le mal a un nom, la corruption, un nom de vieille tradition, «l'ennemi» c'est «le diviseur», sous son aspect sombre le diabolus ou satan ou sheïtan, sous son aspect brillant le lucifer, le «porteur de lumière», et dans tous ses aspects, «le corrupteur».

Le diabolus repousse, le lucifer attire, l'un comme l'autre sont impuissants sans l'existence de son contraire et sans le consentement de qui est à la fois attiré et repoussé. Mais l'un et l'autre ont leur aspect brillant et leur aspect sombre, et selon sa position propre on verra telle de leurs faces, ou telle autre, ou les deux.

La puissance du corrupteur réside dans

 


 

  • La démarche de Mediapart
    Lancé le 16 mars 2008 Mediapart a pour ambition le combat pour une presse libre, au service du droit de savoir du public.
    Mediapart s’est donc créé sur cette idée simple : l’indépendance et l’enquête, en réaction à une presse française trop souvent conformiste, redondante et largement décrédibilisée parce que perçue comme le simple relais des élites françaises et de leurs intérêts.
    Le pari improbable d’un journal numérique quotidien d’information politique et générale, qui ne vivrait que du soutien de ses lecteurs, sans publicité ni subvention a tenu et fêté ses 10 ans le 16 mars 2018.
    Nous croyons que notre métier, le journalisme, n’est pas condamné à la précarité, aux plans sociaux, aux rachats en cascade, à la perte d’indépendance et de vitalité, à la baisse de qualité et à la course à l’audience.
    Le journalisme exigeant, de qualité peut être économiquement rentable, créer de la valeur et des emplois dans l’indépendance, à l’abri de toute pression, qu’elle soit économique ou politique, financière ou étatique, publicitaire ou partisane.
    À cette exigence d’indépendance s’est ajoutée l’une des puissances du Web : l’interactivité permanente avec les lecteurs.
    Ce « part- » comme participatif a été et demeure la deuxième jambe de Mediapart. Lancer un journal, c’est construire un lectorat. Lancer un journal totalement indépendant, c’est demander à ce lectorat d’assurer via l’abonnement son équilibre économique, garant de cette liberté.
    Le lecteur est donc acteur de Mediapart et, à ce titre, peut être contributeur. Pas seulement en commentant chacun de nos articles (plus de 2 millions de commentaires publiés en 2016). Tout abonné à Mediapart a automatiquement un blog, à charge pour lui de l’alimenter ou non. Des milliers de blogs sont aujourd’hui actifs sur Mediapart.
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    Retrouver le lecteur. C’est un des apports majeurs de la révolution numérique que de permettre cet échange permanent entre journalistes et lecteurs.Il faut insister et insister encore sur ce point : la modernité numérique exige le meilleur de notre tradition professionnelle, ce qui définit fondamentalement notre métier, c’est-à-dire notre capacité à produire des informations.
    « La liberté d’opinion est une farce si l’information sur les faits n’est pas garantie et si ce ne sont pas les faits eux-mêmes qui font l’objet du débat », écrivait la philosophe Hannah Arendt dans Vérité et politique.
    Notre réussite ne doit pas faire illusion. Le plus dur est devant nous : ne pas se reposer sur nos lauriers, savoir se remettre en cause, gagner de nouveaux lecteurs, conserver les anciens, les convaincre de l’utilité de soutenir, d’autant plus Mediapart que sa performance dérange et lui vaut une adversité redoublée.
    Bref, nous devons sans cesse nous bousculer, pour éviter cet endormissement propre aux aventures devenues trop sûres ou trop satisfaites d’elles-mêmes.
  • Comprendre la structure du site
    Blabli blabli blabla.
  • Comment effectuer une recherche sur le site ?
    Blabli blabli blabla.
  • Comment enregistrer un article en PDF ?
    Blabli blabli blabla.
  • Comment offrir un article ?
    Blabli blabli blabla.

 

Suspension de vos droits à la participation pour une durée d'un mois

Bonjour,

A plusieurs reprises, nous avons été conduits à dépublier des billets que vous avez rédigés, au motif du non respect de notre charte de participation, à laquelle vous avez adhéré en vous abonnant à Mediapart.

Aussi nous avons décidé de vous appliquer, en l'absence de changement de comportement de votre part et conformément à la charte, de suspendre vos droits de participation d'un mois. 

Cordialement,

Le Club de Mediapart

 

Suspension de vos droits à la participation pour une durée d'un mois 

Bonjour,


A plusieurs reprises, nous avons été conduits à dépublier des billets que vous avez rédigés, au motif du non respect de notre charte de participation, à laquelle vous avez adhéré en vous abonnant à Mediapart.

Comme vous le savez, nous avons suspendu vos droits de participation pour la durée d'un mois. 

Ce message vaut pour ce nouveau compte et pour tout nouveau compte que vous créerez.


Cordialement,


Le Club de Mediapart

 

La suspension de vos droits participatifs

7 oct. 2019 Par La Modération De Mediapart
Bonjour,

Comme l'équipe du Club vous l'a déjà indiqué, la suspension de vos droits participatifs est valable pour tout nouveau compte, tout nouvel identifiant que vous seriez amené à créer. Aussi nous suspendons sans délai l’accès aux services d’information participatifs de ce nouvel identifiant.

cordialement

 

 
 

 

La suspension de vos droits participatifs est toujours valable...sur ce compte également

Bonjour

Merci de bien vouloir cesser ce petit jeu. Nous ne sommes pas dupes et ceci très rapidement malgré une certaine latitude délibérée de notre part. Tout ce qu'il risque de finir par advenir, c'est un bannissement à durée indéfinie...

Bien cordialement,


 

  •  

08/102019


Votre nom - Ianis Diara

Votre adresse de courriel - omh.prez à free.fr

 

 

Catégorie - Fonctionnement du site

Bonjour,

Je suis assez surpris du titre du message que je viens de recevoir, «La suspension de vos droits participatifs est toujours valable...sur ce compte également», et encore plus surpris du contenu de ce message, je cite,

«Merci de bien vouloir cesser ce petit jeu. Nous ne sommes pas dupes et ceci très rapidement malgré une certaine latitude délibérée de notre part. Tout ce qu'il risque de finir par advenir, c'est un bannissement à durée indéfinie...

Bien cordialement».

Outre le fait que ce message ne m'apparaît en rien amical et que je ne comprends pas de que peut signifier «latitude délibérée», n'ayant jamais eu de compte auparavant, il est donc impossible que ce titre me concerne en rien.
Je vous prie donc de m'informer sur la raison qui vous permet avec autant d'assurance d'affirmer des choses qui ne me concernent en rien. Si vous n'avez aucun motif réel et sérieux de me supposer être cette personne censée jouer un «petit jeu», et quel jeu d'ailleurs?
N'étant pas cette personne, je serai cela dit assez surpris d'apprendre que quelqu'un peut démontrer que je suis un autre que qui je suis, et si vous ne pouvez me le démontrer, je vous invite à me rendre le droit de contribuer sur mon blog au plus vite.

 

  • 08/102019 18h10

Catégorie - Fonctionnement du site

Mmm... Puisque mon précédent message ne semble pas vous intéresser j'ai comme dans l'idée que je vais contacter une association de consommateurs, pour débrouiller cette histoire. Et au fait, je pourrai y ajouter la destruction de biens inclus dans le contrat comme étant les miens, mon blog et le billet qui y figurait.

Je ne sais pas comment cette association nommera ça mais à mon avis elle dira quelque chose comme pratique commerciale déloyale.

À dire vrai, ça ne me concerne pas tant car j'ai l'intention, si besoin, de contacter deux personnes de ma connaissance du genre des membres de la rédaction, comme on dit dans ce milieu des fouille-merde, qui ont des pratiques aussi sales qu'eux, les exercent aussi salement, ont des caisses de résonance au moins aussi bruyantes, et n'aiment pas Mediapart. Je suis certain qu'elles trouveront un tas de mécontents qui auront des choses intéressantes à raconter sur les arrières-cuisines du site.

Je renouvelle ma demande, prouvez que je ne suis pas qui je prétends être et que je suis qui vous prétendez que je suis, ou rétablissez mon droit à la participation et restaurez mon blog et le billet que vous avez supprimé. Ou les billets, je n'ai pas vérifié ça encore.

Je ne suis pas très patient, pour information.

 

  • 08/102019 5h31

Catégorie - Fonctionnement du site

Faute à moitié avouée ne peut être pardonnée. Heureux de retrouver mon blog et mon billet, j'attends de retrouver mon droit de participation.

N'étant pas du genre à garder rancune je me contenterai de l'aveu de la faute par le rétablissement de ce droit pour pardonner entièrement.

Sans amitié mais avec sympathie.



mercredi 9 octobre 2019 11:22

Re: Fonctionnement du site

Euh! Vous avez besoin de l'avis de, comme vous dites, le «service chargé de la modération du CLUB» pour comprendre quelle est la seule réponse possible? Bon, on dira que c'est le cas...

 

En toute amabilité.

 

--- Original Message --- From:Le Service Abonnés de MediapartTo:Ianis DiaraSent: Wednesday, October 9, 2019 11:17 AMSubject: Re: Fonctionnement du site



Bonjour,

Nous avons transmis votre message au service chargé de la modération du CLUB.

Nous restons à votre disposition et vous souhaitons une agréable journée.

Bien cordialement,

Marianne

Le Service abonnés

Retrouvez les questions les plus fréquemment posées et d'autres informations utiles sur cette page : https://www.mediapart.fr/aide Le 09 octobre 2019 05:31, Ianis Diara <omh.prez@free.fr> a écrit :Image




Ianis Diara a envoyé un message via le formulaire de contact sur https://mediapart.fr/contact

Faute à moitié avouée ne peut être pardonnée. Heureux de retrouver mon blog et mon billet, j'attends de retrouver mon droit de participation.

N'étant pas du genre à garder rancune je me contenterai de l'aveu de la faute par le rétablissement de ce droit pour pardonner entièrement.

Sans amitié mais avec sympathie.

https://www-back.mediapart.fr/admin/user/alerts/347168