On n'est pas à l'abri des fausses manœuvres, j'avais rédigé une première version de ce texte mais donc, une action malheureuse me l'a fait perdre. De l'autre côté, j'ai pu constater dans le passé que quand il m'arrivait de reprendre complètement un texte la nouvelle version est le plus souvent meilleure dans la forme, plus dense et plus précise. Je ne suis pas de ce genre d'auteurs qui peaufinent leurs écrits, je préfère repartir sur autre chose, sans reprendre ce lieu commun « à quelque chose malheur est bon » du moins, même si ça peut m'ennuyer je n'attache pas tant d'importance à mes écrits que ça me paraisse une catastrophe...

Le départ de cette discussion est la phrase introductive, « Quoi qu'il semble se passer, ce qui se passe effectivement est autre ». Je suis tombé dessus en relisant un texte ancien, rédigé en 2004, et j'ai considéré qu'elle correspond assez à mon projet actuel. Fut un temps j'avais commencé une série de textes dans une rubrique abandonnée depuis et intitulée « Les illusions ». Pour précision cette phrase apparaît dans un texte discutant de la fameuse “expérience de Milgram” où il semble y avoir un sujet naïf et deux sujets ou plus non naïfs, or la naïveté du sujet supposé naïf n'est pas si évidente, ni la non naïveté des sujets non naïfs si claire. Mon sujet dans cette partie du site et semble-t-il, dans celles créées depuis avril 2017 mais surtout dans les pages rédigées à partir de juillet, est le langage. Comme l'aurait dit un nommé Ésope, la pire et la meilleure des choses.


Je publie ce texte en l'état, ce 21 janvier 2018, en comptant sur qui le lira pour continuer cette réflexion, si du moins elle mérite d'être poursuivie.