Sinon on s'enfonce ou on décolle, en tout cas on quitte la surface et pas toujours pour le mieux... Or, pour ce qui me concerne j'adore rester à la surface des choses.

Martine dans l'éther ou dans la terre.

Je parlais il y a peu à une personne de rencontre de Martine, vous savez, la petite héroïne d'albums illustrés. Je crois me souvenir que la conversation portait la littérature jeunesse, et j'avais dit au cours de cette discussion que j'avais un excellent souvenir de Martine. Enfin, excellent, c'est manière de dire, j'ai le souvenir du plaisir de lire ses aventures et de regarder les illustrations, sans me souvenir précisément du récit. Mes deux héros favoris étaient des héroïnes, Martine et Fantomette. Je préférais Martine — je veux dire, comme personne, comme personnage je préférais plutôt Fantomette mais bon, je ne rêvais pas de vivre ses aventures, il lui arrivait toujours des pépins. Certes elle savait se tirer d'affaire mais bon, finir ligoté au fond d'une cave à charbon ne représentait pas mon idéal de vie. Ah oui ! Et aussi Fifi Brindacier, elle me plaisait beaucoup.

Je viens d'écouter une émission sur France Culture, Martine à la radio, où j'ai entendu quatre types de propos, deux assez irréalistes, un réaliste, un anti-réaliste.