Le second principe de la thermodynamique, « ou principe de conservation de l'énergie, affirme que l'énergie est toujours conservée. Autrement dit, l’énergie totale d’un système isolé reste constante. Les événements qui s’y produisent ne se traduisent que par des transformations de certaines formes d’énergie en d’autres formes d’énergie. L’énergie ne peut donc pas être produite ex nihilo ; elle est en quantité invariable dans la nature. Elle ne peut que se transmettre d’un système à un autre. On ne crée pas l’énergie, on la transforme. Ce principe est aussi une loi générale pour toutes les théories physiques (mécanique, électromagnétisme, physique nucléaire...) On ne lui a jamais trouvé la moindre exception, bien qu'il y ait parfois eu des doutes, notamment à propos des désintégrations radioactives. On sait depuis le théorème de Noether que la conservation de l'énergie est étroitement reliée à une uniformité de structure de l'espace-temps. Elle rejoint un principe promu par Lavoisier : “Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme” » (repris de Wikipédia).

Ce principe n'est pas qu'une loi générale des théories physiques, c'est une loi universelle pour la raison évidente que toute interaction dans l'univers est un phénomène physique au sens ou on l'entend aujourd'hui, un phénomène électromagnétique. Vous faites de la sociologie, de la psychologie, de la boulangerie, du cabotage, un petit footing, une partie de belote, vous respirez, vous mangez, vous “ne faites rien” (une impossibilité dans cet univers, disons, vous agissez au minimum, à la limite de l'inaction – pour un être vivant la seule inaction possible est la mort), dans tous les cas vous ne dépensez ni ne gagnez de l'énergie. Partant de là ce qu'on observe n'est pas de la consommation ou de la création de cette énergie mais sa circulation.