Ce site comporte cinq parties, qui chacune forme fonctionnellement un site autonome, les deux sites statiques « Site OMH » et « OMH Prez ! », assez anciens, le premier comporte surtout des textes en cours, ceux (à-peu-près) achevés représentant moins de 10% de l'ensemble, le second étant plus abouti et au but plus restreint, donner des éléments pour imaginer une candidature présidentielle autre que “le changement dans la continuité”, la même chose avec un nouveau visage, les deux sites dynamiques « Périhélie & Aphélie », un peu ancien déjà (rédigé pour l'essentiel en mai et juin 2017) qui m'a permis surtout de mettre un peu mes idées en ordre, et « Révélation sur le mont », souvent un peu brouillon mais beaucoup plus ordonné et précis que le précédent, rédigé en deux temps, le premier sur environ un mois et demi en juin et juillet 2017 (quelques rares de ces textes sont plus récents mais j'ai modifié leur date pour les placer dans des séquences de cette période avec lesquels ils forment un ensemble, quelques-uns aussi ayant été placés, par leur date, avec les textes les plus récents), le deuxième depuis la mi-octobre 2017, et jusqu'à ce 23 novembre 2017. Enfin il y a cette partie-ci, « Nouveau !!! », au titre ironique bien sûr, ce que soulignent son titre secondaire, « Oui oui, nouveau, on dira ça... », et son sous-titre, « Allez donc savoir ce qui est nouveau, ce qui ne l'est pas... ».

Je compte, pour mes propres contributions, rédiger ici des textes plus serrés que ceux des autres parties. Je compte aussi sur mes lectrices, voire sur mes lecteurs, pour aller voir dans ces autres parties pour les choses déjà discutées. Je crains fort, quand il m'arrivera de renvoyer vers des choses déjà discutées, de ne pas être très précis, pour deux raisons au moins : je ne compte pas m'encombrer à visiter ce que déjà rédigé, c'est bien assez de les rédiger, alors les relire... ; peu importe les pages déjà rédigées que vous consulterez, elles auront un lien avec ce que discuté, disons, les titres des articles seront indicatifs d'un rapport avec le propos de tel ou tel texte. Ou non, mais peu importe : comme je parle toujours un peu de la même chose, les humains et leurs sociétés, quelque texte que ce soit il sera en lien avec les autres, même si un peu lointainement. Et sans me vanter, j'estime que mes propos sont au moins plaisants, je veux dire, j'aime l'ironie et l'humour, je ne sais pas si vous apprécierez mon type d'esprit mais en tout cas il me convient, me relisant parfois je ne peux m'empêcher de voir les imperfections mais je me fais souvent sourire ou rire, c'est ainsi, je me trouve amusant pour la mauvaise ou la bonne, disons, pour la simple raison que je suis moi et de ce fait j'écris des choses qui, venant d'autres personnes, m'amuseraient.

Ce texte même sera régulièrement post-daté, pour qu'il apparaisse comme le premier de la liste, rapport au fait que l'application dont je me suis servi pour créer mes sites récents, les trois parties dynamiques, classe les articles par date de création du plus récent au plus ancien. Cela dit, la date n'a pas un caractère si crucial, selon le calendrier utilisé on est au troisième siècle, ou au deuxième, troisième ou sixième millénaire, ou tout autre comptage. De mon propre point de vue on est, en gros, à la cinquante-neuvième année et selon toute probabilité, pour moi le monde disparaîtra entre maintenant et au maximum une quarantaine, moins vraisemblablement une cinquantaine d'années, de ce fait et considérant un calendrier solaire, le monde a pour l'heure et de mon point de vue cinquante huit ans, six mois et une dizaine de jours, à quoi on peut ajouter neuf mois mais bon, durant ces neuf mois le monde où je vivais était beaucoup plus limité en extension...

J'espère que vous aurez agrément à me lire, et je souhaite vivement que mon neveu daigne lire les courriels que je lui ai récemment envoyés et y réponde, rapport au fait que je suis trop vieux pour m'occuper de l'intendance de ce site et que lui et ses amis et relations seraient bien plus efficaces pour le faire mais bon, en attendant je me coltine la chose... Les jeunes sont cruels, ils croient que les vieux sont aussi efficaces qu'eux.